Zen avant la course : comment y parvenir ?

Course bien préparée, à moitié gagnée ! Certes, mais comment « bien préparer une course » ? Comment rester zen et maximiser son énergie ?

Mon expérience d’athlète comme de coach m’a montré que se focaliser uniquement sur les performances et  la progression physique était bien loin de suffire. Combien d’entre nous sont passés totalement à côté d’une compétition alors qu’ils étaient en pleine forme ?

Pour optimiser ses chances, la préparation doit, selon moi, être considérée comme un ensemble qui comprend bien sûr le physique mais aussi, et quasi à égale importance, le mental.

Pour pouvoir se concentrer uniquement sur sa course, il faut tout d’abord se débarrasser de tous les petits tracas d’organisation et régler au millimètre la préparation de ses affaires. Etudier le parcours pour se rendre au départ, prévoir les formalités d’inscription, les menus d’avant-course, un lieu et une playlist d’échauffement, est une première étape. Faire son sac et le vérifier est la seconde : vêtements de course, bonnet, montre, ravitaillement, etc. Cela paraît évident mais il n’y a rien de plus stressant que de se rendre compte à la dernière minute qu’on a oublié sa serviette ou ses chaussures de vélo !

Ensuite, la visualisation de la course a toujours bien fonctionné pour moi. Si on a l’occasion d’effectuer une reconnaissance du parcours, c’est encore plus efficace. Il s’agit de se mettre véritablement en condition de course et de voir en pensée chaque élément, chaque étape : passer les difficultés, noter les lieux de ravitaillements, prendre conscience des dénivelés, des endroits où accélérer ou ralentir, des difficultés du terrain… Cette anticipation permet de laisser le moins de place possible à l’inconnu. En étant maître de sa course, en ne la subissant pas, on minimise aussi les pertes d’énergie générées par le stress.

Enfin, la préparation mentale est pour moi l’un des aspects fondamentaux de l’avant-course. Là, par contre, je pense qu’il n’y a pas de méthode universelle. La bonne préparation dépend du caractère de chacun. La sophrologie et la méditation, parentes de la visualisation, pourront réussir aux anxieux. Certains, plus extravertis auront plutôt besoin de se détendre, de faire des sorties en running ou en vélo à plusieurs, pour évacuer ses tensions. Je suis convaincu que le rôle du coach est fondamental à cette étape aussi. Il aide l’athlète à prendre de la distance, à analyser ses faiblesses et ses atouts. Il lui propose des méthodes pour gérer son stress. Et à partir de là, il construit avec lui la préparation mentale qui lui convient.

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Entraînement et nouvelles technologies : toutes les nouveautés !

Courir, nager, pédaler, rien de plus naturel ! Pourtant, pour tirer le meilleur de chaque mouvement et donc bâtir des entraînements efficaces, les nouvelles technologies sont devenues absolument indispensables.

Adepte des caméras embarquées qui permettent d’analyser chaque mouvement aussi bien sur le vélo, qu’en course à pied ou dans l’eau, je passe beaucoup de temps à décortiquer les vidéos de mes entraînements et des athlètes que je suis. Les gestes deviennent plus faciles à corriger et à optimiser quand on réalise exactement lesquels on fait.

De même, les capteurs de puissance ont révolutionné les entraînements au vélo. En évaluant la quantité d’énergie produite, ils nous permettent de mieux doser l’effort et de le rendre plus efficace. Les données recueillies par les capteurs de puissance sont ainsi devenues indispensables pour organiser les entraînements, en se basant sur les efforts fournis et à fournir, et pour analyser leur portée et leur efficacité.

Aujourd’hui, de nouveaux produits technologiques particulièrement intéressants sont apparus sur le marché et ont attiré mon attention.

En premier lieu, on a enfin inventé le capteur pour nager droit ! Laissez sourire les néophytes et imaginez qu’enfin vous n’ayez plus à vous soucier de suivre des repères lors de vos sorties en eaux libres. Une LED fixée sur vos lunettes ou sur votre bonnet vous indique si vous vous écartez de votre direction. Vous pouvez ainsi vous concentrer uniquement sur votre mouvement et votre cadence. Bien sûr, ce petit appareil permet aussi de mesurer votre cadence et une LED vous signale tout changement de rythme.

Les autres appareils que j’ai repérés, ont interpelé autant l’athlète que l’entraîneur. Tout d’abord, le capteur de puissance PowerPod a la particularité de se fixer au guidon. Je vous laisse imaginer le temps gagné en préparation… Il se distingue aussi par sa précision puisque, selon son constructeur, il est cinq fois plus  précis qu’un capteur deux jambes et plus précis qu’un capteur une jambe. Cependant, la nouveauté qui fait vraiment du bruit dans le petit monde du triathlon est sans conteste le premier capteur de puissance pour la course à pied. Certains mettent en doute la précision des informations recueillies, mais s’il tient ses promesses, on a là un outil qui changera véritablement le coaching.

Enfin, le grand progrès de ces nouvelles technologies est la connectivité. Ces nouveaux outils transmettent en permanence les données recueillies vers les appareils de votre choix, votre montre, votre ordinateur ou votre tablette. En tant que coach, je pourrais suivre en temps réel la performance de l’athlète que j’entraine. Chaque entrainement est enregistré et on peut réagir immédiatement sur le résultat d’une sortie ou d’un exercice. Encore mieux, je peux cumuler sur mon ordinateur et ma tablette les données de plusieurs athlètes en même temps et donc débriefer avec l’un pendant que l’autre finit une session d’entrainement, par exemple.

La technologie a déjà prouvé qu’elle était un réel atout pour l’entrainement. Cependant, seul un test grandeur réelle, nous permettra d’évaluer leur vrai intérêt. Et bien sûr, les données ne sont utiles que si elles donnent lieu à une analyse précise et poussée !

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